1/ Pourquoi faire coopérer les salariés ?  

Dans un contexte économique de transformation, la coopération constitue une réponse opérationnelle à la quête de performance des entreprises.

Un peu de sciences :

Selon les études du chercheur en biologie et mathématiques Martin Nowak, un groupe de coopérateurs l’emportera toujours sur un groupe qui ne coopère pas.

Confiance et compréhension

Un salarié coopérant développe une plus grande confiance en ses pairs et appréhende mieux les enjeux globaux.

Vision partagée

Mettre en place la coopération en entreprise, c’est permettre une vision partagée du but commun.

Intérêt général

L’augmentation du potentiel individuel accroit la force du collectif et l’augmentation de la force du collectif permet un partage du but commun;

2/ D’où vient le désir de coopérer ?  

La coopération passe par le désir d’aider l’autre. Or, l’altruisme est inné. Et, bonne nouvelle : il se travaille !

Quelques définitions :

L’altruisme est l’intérêt profond que l’on éprouve pour le bonheur des autres, allié à la détermination de faire tout ce que l’on peut pour les rendre heureux.

La compassion est la forme que prend ce sentiment quand il est confronté à la souffrance d’autrui. Elle s’accompagne de la détermination de mettre tout en œuvre pour empêcher les autres de souffrir.

La compassion renforce le courage, l’équilibre intérieur et la détermination d’aider les autres et donc de coopérer.

Un peu de sciences :

Les travaux du chercheur Felix Warneken montrent que, dès 18 mois, un enfant a naturellement des comportements altruistes.

3/ La coopération, comment ça marche ?

Martin Nowak, biologiste et mathématicien a mis en relief 5 phénomènes dans la coopération, en voici 3 :

Un peu de sciences :

Les études montrent que, lorsque nous agissons de manière généreuse, nous sécrétons plus de sérotonine, l’hormone de la bonne humeur qui permet notamment de limiter l’agressivité. 

4/ La contagion sociale de l’entraide

Le sociologue et physicien Nicholas Christakis a fait une étude démontrant que la bienveillance et les comportements altruistes se diffusent dans les systèmes de manière quasi contagieuse. Si une première personne en aide une deuxième, la deuxième en aidera une troisième qui en aidera une quatrième qui en aidera une cinquième. On parle de contagion sociale de l’entraide.

Un peu de sciences :

Et la façon dont la première personne aidera la deuxième sera comparable à celle dont la troisième aidera la quatrième, même si elles ne se connaissent pas !